Comme nous le savons tous, le chef de l’état le Pr. Alpha Conde a convoqué le corps électoral pour le 30 juin. Le peuple de guinée dans sa majorité écrasante adhère à cette décision du président de la république... Les velléités de l’opposition de bloquer permanemment le processus électoral vient d’échouer par ce décret hautement salutaire du chef de l’état.
Nous savons que l’opposition ne veut pas aller aux élections, car elle a peur d’affronter la réalité des urnes. Ce qui n’est pas d’ailleurs étonnant, quant on sait l’état dans lequel celle-ci se trouve aujourd’hui. Une opposition déboussolée, en perte de vitesse, car sa principale formation qu’est l’UFDG n’a toujours pas digéré sa défaite cuisante lors des présidentielles passées. En plus, comme le disait le Dr. Aliou V (UFDG) ce parti se meurt à petit feu, et de l’intérieur, rongé qu’il est par des conflits de personnes et de préséance.
Quand aux autres partis qui gravitent autour de l’UFDG, tout le monde sait que ce sont des coquilles vides qui ne font pas le poids face au RPG-Arc-en-ciel et ses partis alliés. Dès lors, on peu aisément comprendre leur posture actuelle qui est celle du blocage systématique du processus électoral, car se sachant déjà battue avant les élections. Cette opposition qui au demeurant, manque du patriotisme espérait avec cette politique de blocage, que la communauté internationale et les bayeurs de fond allaient tourner le dos à la Guinée. Force est de constater aujourd’hui que ces derniers ont compris sa mauvaise foi et son manque de volonté réelle d’aller de l’avant dans le processus électoral.
Maintenant que la date est fixée par un décret du président de la république, chose qui est une première dans ce processus électoral, il est vivement déconseillé de reculer, car cela marquerait une faiblesse de l’état. Une telle marque de faiblesse risquerait d’une part, de démobiliser la base électorale de la grande formation politique du pays, le RPG-Arc-en-ciel et ses partis alliés, d’autre part, exposerait l’Etat au désordre préjudiciable à la sécurité des personnes et de biens. L’expérience de la dernière soi-disant « marche pacifique » du 27 février passé en est une illustration parfaite. La liberté de protestation pacifique consacrée par notre constitution fut alors dépouillée de tout son contenu. Des militants déchaînés de l’opposition et dépourvus de toute notion d’éducation civique furent alors lancés par leurs leaders aux trousses de paisibles citoyens et de leurs biens.
Conséquences : plusieurs morts, attaques intercommunautaires, destructions des biens publics et privés.
Au vu de ce qui précède, je dois dire que puisque l’opposition a montré qu’elle ne peut pas garantir le respect de nos lois ancrées dans la constitution lors des manifestations passées, il revient donc au gouvernement de limiter purement et simplement la fréquence desdites manifestations de l’opposition.
L’opposition doit savoir qu’on ne peut pas prétendre être démocrate et se battre pour un état de droit et en même temps s’inscrire dans une logique de déstabilisation de l’autorité de l’Etat. La liberté de manifester ne peut servir de prétexte pour s’en prendre á la vie de paisibles citoyens et de leurs biens. Personne n’est au dessus de la loi. A mon avis quiconque qui se rend responsable des troubles sociales, fut-il un certain Mamadou Celou Dalein Diallo (Président de l’UFDG), doit connaitre la rigueur de la loi. Mr Celou Dalein Diallo n’est pas un intouchable s’il viole la loi. Il faut que cela soit clair pour tout le monde.
Il est évident que Cellou Dalein Diallo joue actuellement sa partition dans ces élections. Il est en effet un secret de polichinelle qu’il est vivement contesté par une bonne partie de sa base pour « faiblesse avérée » face au Pr. Alpha Conde. De mauvaises langues disent attendre qu’il perde les législatives pour demander son départ pur et simple de l’UFDG. Des lors, on comprend pourquoi il a recours à tous les moyens y compris la violence, pour sauver son avenir politique. Mais encore une fois, l’intérêt de la nation est au dessus de tout intérêt égoïste. C’est pourquoi le président Alpha Conde et son gouvernement doivent faire preuve de fermeté absolue pour faire respecter la tenue des élections du 30 juin. Il y va de son avenir politique aussi.
Quand aux autres partis qui gravitent autour de l’UFDG, tout le monde sait que ce sont des coquilles vides qui ne font pas le poids face au RPG-Arc-en-ciel et ses partis alliés. Dès lors, on peu aisément comprendre leur posture actuelle qui est celle du blocage systématique du processus électoral, car se sachant déjà battue avant les élections. Cette opposition qui au demeurant, manque du patriotisme espérait avec cette politique de blocage, que la communauté internationale et les bayeurs de fond allaient tourner le dos à la Guinée. Force est de constater aujourd’hui que ces derniers ont compris sa mauvaise foi et son manque de volonté réelle d’aller de l’avant dans le processus électoral.
Maintenant que la date est fixée par un décret du président de la république, chose qui est une première dans ce processus électoral, il est vivement déconseillé de reculer, car cela marquerait une faiblesse de l’état. Une telle marque de faiblesse risquerait d’une part, de démobiliser la base électorale de la grande formation politique du pays, le RPG-Arc-en-ciel et ses partis alliés, d’autre part, exposerait l’Etat au désordre préjudiciable à la sécurité des personnes et de biens. L’expérience de la dernière soi-disant « marche pacifique » du 27 février passé en est une illustration parfaite. La liberté de protestation pacifique consacrée par notre constitution fut alors dépouillée de tout son contenu. Des militants déchaînés de l’opposition et dépourvus de toute notion d’éducation civique furent alors lancés par leurs leaders aux trousses de paisibles citoyens et de leurs biens.
Conséquences : plusieurs morts, attaques intercommunautaires, destructions des biens publics et privés.
Au vu de ce qui précède, je dois dire que puisque l’opposition a montré qu’elle ne peut pas garantir le respect de nos lois ancrées dans la constitution lors des manifestations passées, il revient donc au gouvernement de limiter purement et simplement la fréquence desdites manifestations de l’opposition.
L’opposition doit savoir qu’on ne peut pas prétendre être démocrate et se battre pour un état de droit et en même temps s’inscrire dans une logique de déstabilisation de l’autorité de l’Etat. La liberté de manifester ne peut servir de prétexte pour s’en prendre á la vie de paisibles citoyens et de leurs biens. Personne n’est au dessus de la loi. A mon avis quiconque qui se rend responsable des troubles sociales, fut-il un certain Mamadou Celou Dalein Diallo (Président de l’UFDG), doit connaitre la rigueur de la loi. Mr Celou Dalein Diallo n’est pas un intouchable s’il viole la loi. Il faut que cela soit clair pour tout le monde.
Il est évident que Cellou Dalein Diallo joue actuellement sa partition dans ces élections. Il est en effet un secret de polichinelle qu’il est vivement contesté par une bonne partie de sa base pour « faiblesse avérée » face au Pr. Alpha Conde. De mauvaises langues disent attendre qu’il perde les législatives pour demander son départ pur et simple de l’UFDG. Des lors, on comprend pourquoi il a recours à tous les moyens y compris la violence, pour sauver son avenir politique. Mais encore une fois, l’intérêt de la nation est au dessus de tout intérêt égoïste. C’est pourquoi le président Alpha Conde et son gouvernement doivent faire preuve de fermeté absolue pour faire respecter la tenue des élections du 30 juin. Il y va de son avenir politique aussi.

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